John Dolmayan

John Dolmayan
né en 1972 à Lebanon, entre la Syrie et l'Israël, ses parents ont emigrés aux Etats-Unis en 1975.

John se rappele très clairement, malgré son jeune âge à l'époque, de la guerre dans son pays: "c'était horrible, il y avait des bombardements constants et les balles volaient partout. J'avais 3 ans, mes parents sont venus me chercher dans mon lit et c'est dans leur chambre, quand les murs ont été criblés de balles, que mon père a dit : "je ne veux pas perdre mon fils unique à cause de tout ça", deux semaines plus tard nous partions pour les Etats-Unis. C'était vraiment triste car c'est un très beau pays mais il y a des conflits religieux qui durent depuis des centaines d'années et je ne sais pas si ça en finira un jour."
Il fut renvoyé de l'école privé à l'âge de 10 ans et fut transféré dans une école publique, cependant : "j'y allais très rarement, je ne supportais pas l'école. J'ai toujours tout remis en question aussi loin que je puisse me rappeler; la religion en particulier. Ca n'avait aucun sens pour moi, pourquoi une religion pouvait-elle être meilleure qu'une autre ? Et pour quelles raisons quelque chose que quelqu'un a ecrit il y a 5 000 ans serait toujours vrai aujourd'hui ? Que saurons-nous dans 5 000 ans que nous ne savons pas aujourd'hui ? Je veux découvrir des choses, en tant qu'éspèce nous n'aurions jamais évolué si nous n'avions pas essayé de decouvrir des choses."

Il déclare également qu'il n'échangerait son poste de batteur pour rien au monde bien que ça ne soit pas très valorisant. Pour lui, la batterie reste tout de même la colonne vertébrale d'un groupe qui ne saurait faire sans cet élèment.
"J'ai toujours voulu être batteur depuis l'âge de un an, mes parents ont essayé de m'en empêcher car mon père était musicien et qu'il savait qu'il n'était pas facile d'élever une famille sur une rente de musicien. Ils voulaient que je sois docteur mais il y en a déjà tellement qu'il faut bien qu'il y ait un équilibre des métiers dans le monde. Nous dépendons tous de chacun, pauvres ou riches, nous sommes tous connectés et dès que nous réaliserons cela et que nous nous respecterons pour ça, nous vivrons mieux."

# Postato giovedì 04 agosto 2005 08:18

morceau

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# Postato giovedì 04 agosto 2005 08:28

Modificato sabato 03 settembre 2005 18:08

Passons a Nichelbak et comme vous vous en doutez: La biographie!!!

Passons a Nichelbak et comme vous vous en doutez: La biographie!!!
Groupe de Rock moderne composé de :
*Chad Kroeger (guitare/chant)
*Ryan Peake (guitare/chant)
*Mike Kroeger (basse)
*Ryan Vikedal (batterie)

Quand Nickleback voit le jour, dans la petite ville de Hanna sise à 215 kilomètres au nord-est de Calgary, on ne s'attend pas à les voir devenir aussi gros, surtout qu'à l'époque, le groupe ne fait que des reprises. Ils se lassent finalement de jouer les pièces des autres et le chanteur et guitariste Chad Kroeger décide de composer des textes originaux, il emprunte 4000$ à son beau-père et se rend à Vancouver pour les endisquer au studio d'un ami.

Les résultats sont probants et son bassiste de frère Mike de même que le guitariste Ryan Peake s'installent à leur tour à Vancouver en 1996. La même année, le groupe enregistre le EP « Hesher » et l'album « Curb ». de façon indépendant pour ensuite entreprendre une tournée pan-canadienne. Chad ayant passé les deux années précédentes à vendre de l'espace publicitaire dans un magazine consacré au soccer, il utilise ses atouts pour faire la promotion de son groupe. Il demande ainsi à ses amis d'envoyer des télécopies et d'appeler les stations de radio afin de demander leur tout premier simple jusqu'à ce que la pièce obtienne suffisamment de temps d'antenne pour permettre à Nickelback d'avoir ses propres fans.

À la fin de 1998, le groupe juge son gérant incapable de faire une mise en marché adéquate et décide de prendre ses affaires en main. Mike s'occupe de la distribution alors que Vikedal s'occupe des états financiers. De plus, Nickleback investit pas moins de 30 000$ dans un nouvel album intitulé « The State » qui est lancé de façon indépendant en janvier 2000. Le groupe profite d'un creux de vague dans le monde rock et de quotas de contenu canadien imposés aux radios d'ici pour percer un peu plus. C'est ainsi que le simple « Leader of Men » commence à tourner abondamment aux quatre coins du pays.

Le groupe saute sur l'occasion et part en tournée, se produisant à plus de 200 reprises et se gagnant ainsi un public considérable. La sonorité post-grunge du groupe ne passe pas inaperçu et lui permet de décrocher un contrat avec Roadrunner/Island Def Jam aux États-Unis de même qu'avec EMI en sol canadien. L'album s'écoule à plus de 500 000 exemplaires.

Plusieurs des chansons qui se retrouvent sur l'album suivant, « Silver Side Up », sont écrites avant même la sortie de « The State » aux USA, c'est donc dire qu'elles sont rodées depuis belle lurette. De plus, Chad opte pour une optique différente lors de la composition, choisissant un style plus direct et délaissant son style imagé et vague des efforts précédents. Ainsi, la pièce « Too Bad » parle de son père absent quand lui et son frères Mike étaient enfants. « Never Again » traite des foyers brisés par le divorce. Par ailleurs, le premier simple, « How You Remind Me » qui est écrit lors de répétitions peu de temps avant d'entrer en studio, s'intéresse

Pour l'enregistrement de ce troisième opus, Nickelback retient les services du réalisateur Rick Parashar qui a notamment travaillé avec Pearl Jam et Temple of the Dog. Le groupe décide aussi d'enregistrer au même studio de Vancouver où « The State » a été enregistré. Nickleback ne met que cinq semaines à coucher les pièces de « Silver Side Up » qui est mixé par Randy Staub (Metallica et U2). La combinaison de Parashar, de Staub et la popularité grandissante du groupe et la qualité de ses chansons fait en sorte que « Silver Side Up » grimpe en flèche au chapitre des ventes et ce, partout à travers le monde. Le simple « How You Remind Me » est d'ailleurs la pièce la plus souvent diffusée aux États-Unis au cours de l'année 2001.

Nickelback accomplit un exploit puisque ce n'est que la seconde fois de l'histoire qu'un groupe canadien occupe à la fois le sommet des palmarès américain et canadien. Seuls les Guess Who peuvent en dire autant avec « American Woman ». L'album s'écoule à plus de neuf millions d'exemplaires dans le monde en plus de valoir de nombreux prix à la formation.

Reconnaissant de ce succès, Kroeger donne une chance au groupe vancouvérois Default pour qui il produit un premier album. On le voit aussi collaborer avec Josey Scott, chanteur de Saliva, sur la pièce « Hero » extraite de la bande originale du film « Spider-Man ».

Au cours de l'été 2002, la popularité aidant, l'album « Curb » est relancé. À l'automne 2003, Nickelback est de retour avec un quatrième effort intitulé « The Long Road ».

# Postato venerdì 05 agosto 2005 12:09

On enchaine avec un ptit groupe sympa: Busted!

On enchaine avec un ptit groupe sympa: Busted!
L'histoire de Busted:

James a monté son propre groupe avec ses amis. Depuis toujours il est fan de Michael Jackson et c'est grace a lui qu'il a voulu être auteur, compositeur et interprete.
En 2000 James a rencontré Matt lors d'1 concert, il se son lié d'amitié, remarquand qu'ils aimaient le même style de musique ils décidairent de formé un groupe ensemble. Mais n'étant que 2 pour former le groupe, en 2001, ils passerent une anonce pour trouV un 3° partisipant, Charlie y répondit et les voici tous les 3 réunis pour notre plus grand bonheur! enfin le mien en tout cas...

# Postato venerdì 05 agosto 2005 12:25